Ouvrages

Vient de paraître (septembre 2015):

Terrains vagues, poèmes et proses (rééd. augmentée d’inédits), L’Âge d’homme, «Poche suisse», 2015.

Couverture TV Poche suisse


 Haut Val des loups, un vrai roman, Zoé, 2015.

AHaut-val_Fotor Vingt-cinq ans après, ce «vrai roman» interroge un fait divers resté irrésolu: l’agression d’un militant écologiste dans un contexte de conflits immobiliers. Dans cette vallée en pleine mutation, d’où vient cette violence, et ce silence qui l’entoure?

Un roman d’apprentissage sur les désillusions de jeunes gens passionnés de nature et désireux de changer le monde.


Temps mort. Une jeunesse jaciste (1937-1944), récit, préface d’Annie Ernaux, En bas, 2014.

A-Temps-Morts_Fotor«Une société d’obéissance, arc-boutée contre le modernisme, hantée par la peur du sexe et qui exerce un contrôle sur les femmes, leur corps, leurs gestes, allant jusqu’à leur déconseiller “la gymnastique” et “l’usage des bains”.»


Séismes, fiction, Zoé, 2013.

A-seisme-petit_Fotor«Il y a dans ce livre une sensibilité aux petits riens, aux détails anodins, à ces situations banales qui forment, mis bout à bout, le paysage d’une enfance. L’écriture de Séismes fait alors penser au tracé, tremblé, d’un sismographe qui enregistrerait les détails les mouvements plus imperceptibles où grandit un enfant, ces moments “où tous se surprennent à vieillir”».

Anthony Dufraisse, Le Matricule des Anges, mai 2013


 Pénurie, une lettre, Art & Fiction, 2013 (calligraphié et dessiné par Zivo)

A-penurie_FotorUn futur très proche. Un pays qui ressemble fort au nôtre. La menace, diffuse mais obstinée, d’un conflit oblige ses habitants, qu’on devine habitués au confort, à vivre en autarcie, et à connaître l’angoisse du manque. On économise les dernières conserves, on se chauffe au bois, on fait la queue devant l’épicerie… Outre les biens matériels, c’est l’information qui manque : « Des pannes informatiques entravent toutes les communications. » Et, faute d’information, « nul ne sait jusqu’à quand pourrait durer la pénurie. » Les enfants, qui patinent sur l’autoroute déserte, s’en sortent bien, mais l’on devine les adultes au bord de l’effondrement nerveux.


Lettres au pendu et autres écrits de la boîte noire, Monographic, 2011.

A-lettres_au_pendu_FotorL’ouvrage est composé de lettres posthumes adressées à l’écrivain Adrien Pasquali – son « alter ego en écriture » qui s’est donné la mort en 1999 – de carnets de lecture, de réflexions sur l’écriture et de courtes fictions.


Fantômes (illustré par Zivo), récit, En bas, 2010.

A-fantome_Fotor

       « Je marchais dans l’unique rue du village, mais elle n’était pas déserte comme à l’ordinaire. Tous les morts enfin revenus se mêlaient aux vivants, formant une foule jamais vue en ce lieu… »
Nous sommes hantés par tant de voix et de visages ! « Je suis noir de monde… » murmurait Alain Bashung.


 Père et passe, récit, En bas & Le Temps qu’il fait, 2008.

A-pere-passe_Fotor«J’ai pris le train pour aller trouver père. Il m’attendait à la gare, la vitre baissée. Les montagnes au-dessus de nos têtes étaient noires et enfarinées. Les vergers nus imploraient le ciel. […] Et puis d’un coup, on roulait paisiblement dans la campagne, j’ai éprouvé pour la première fois que père était mortel. On ne le savait pas, et cela s’impose. Tout est changé.»
En quarante courts récits, «Père et passe» tisse un «drap de mots» pour recueillir le visage d’un père vieillissant.

 “L’émouvant portrait d’un père et de toute une génération.”
Louis-Philippe Ruffy, Espace 2, 18 mars 2008.


Terrains vagues, poèmes et proses courtes, L’Aire, 2007, «Prix Loterie romande & AVE».

A-Terrains-vagues_Fotor« Les vainqueurs ne savent pas ce qu’ils perdent » écrivait Gesualdo Buffalino. Ce recueil de proses brèves explore des lieux abandonnés où quelque chose attend, se prépare : les terrains vagues…


Le Rapport Amar, roman, Zoé, 2006.

A-rapport-amar_Fotor “Original, inventif, bien mené, érudit, ce roman tisse un va-et-vient fascinant entre des textes mythiques des langues fondatrices – comme le Ranz des vaches – et la passion obscure de la pureté, qui conduit à la folie.”

           Isabelle Falconnier, L’Hebdo, 20 avril 2006


Les Désemparés, récits, Zoé, 2005.
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La faille de vivre, qui ne la connait pas? Fragilité, incertitude et basculement de vies saisies en de courts récits.

Epuisé, cet ouvrage sera proposé sous peu en format E-pub.


Jours rouges, récit, En bas, 2003.
Un itinéraire politique

A-jours-rouges_Fotor

Opuscule sur la vie d’un grand-père «rouge», premier président de commune socialiste du Valais (1952-1960).


Destinations païennes, récits, Zoé, 2001, réédition «MiniZoé», 2013.

A-destination-paienne_Fotor
« Je viens d’un pays où le passé saisit le présent et le mord… »

Le passé empiète sur le présent. On est en pays occupé par la déesse Mémoire. Pour que la vie triomphe, le narrateur cherche une issue dans le vaste monde. Ces courts récits célèbrent l’échappée belle du voyage.


Morts ou vif, récits, Zoé 1999, «Livre de la Fondation Schiller 2000», rééd. 2003.

A-morts-vifs_Fotor

  “Un récit pudique et prenant. »

Nelly Stéphane, Europe, Paris, no. 852, avril 2000

“Dans ce court récit inscrit entre passé et présent, Jérôme Meizoz renoue à sa façon les fils entre le vocabulaire intérieur, la langue de l’école et les phrases de la liturgie.”

Isabelle Martin, Le Temps, 20 novembre 1999.

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